Accueil > Présentation
> La région de Muang Ngoi
>
Les villages alentours
Si Mouang Ngoi (écrit aussi Muang Ngoy) est le village riche de la région, les autres villages ne sont pas aussi bien lotis. Peu de moyens sont à disposition :
pour les infrastuctures, les demandes sont importantes. L’eau courante peu à peu se généralise grâce aux efforts de l’UNICEF notamment mais nombreux sont les villages qui n’en sont pas dotés ; l’électricité n’est pas prête d’arriver sinon par les générateurs à pétrole, cher à l’achat, à la durée de vie relativement limitée, et à la consommation importante dont le coût est très élevé dans ces villages situés à quelques heures de marche de l’endroit d’approvisionnement.
pour l’éducation, les demandes sont là encore importantes tandis que les moyens octroyés sont minimes. Les bâtiments tombent depuis longtemps en décrépitude, le matériel est souvent si usé qu’il nécessiterait d’être renouvelé. Enfin, les bons élèves n’ont souvent pas les moyens financiers de continuer leurs études au delà du secondaire. Pour cela, il faut aller à Nong Kiaw, ou mieux encore à Luang Prabang.
l’hygiène, le sanitaire, le médical, sont des domaines où rien n’est fait sur place. Alors que nombre de maladies pourraient être évitées sinon soignées sur place, les malades n’ont à disposition aucune ressource pour les aider. Les petits problèmes ont facilement tendance à devenir gros.
Parmi les villages qu’aident l’AFANL, on retrouve des Lao Loums (de l’ethnie majoritaire au Laos) et des Lao Theungs (d’origine Khmer). L’année 2008 verra certainement l’intégration à notre action de Hmongs (Lao Sungs) [1] . Rassemblés en villages de 180 à 400 habitants, ils vivent en quasi-autarcie cultivant majoritairement du riz mais aussi des légumes et des fruits vendus à Mouang Ngoy.
Originellement, les Laotiens de l’ethnie majoritaire sont sédentaires tandis que les autres groupes ethniques ont tendance à se déplacer régulièrement (certaines ethnies toutes les semaines, d’autres tous les 3, 4, 5 ans), rapport à leurs traditions où à la richesse des sols qu’on épuise parfois rapidement à force de travailler sur brûlis.
Pour rejoindre ces villages, ce sont plusieurs heures de marche nécessaires, à travers une jungle relativement dense à certains endroits, par des chemins escarpés, et étroits, et glissants, et parfois boueux et parfois bordés de petites bêtes qu’on n’aime pas croiser...
mise en ligne le
jeudi 20 septembre 2007
, par
Ben’o’laos
.
Navigation
-
Présentation
-
Actions menées
-
Participez à un projet
-
Soutenez notre action
-
Diaporama
-
Qui sommes-nous ?